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Tour du monde en autostop - Jeremy Marie

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 Carnet de Bord : Le Brésil tropical

 Regardant la carte de l´Amérique du Sud, j´ai l´impression que le Brésil déborde sur tous les pays l´avoisinant. Le Brésil est un Etat massif, c´est le cinquième plus grand pays du Monde. Il couvre la moitié du continent et a une frontière avec tous les pays d´Amérique du Sud, à l´exception de l´Equateur et du Chili. Le traverser, le parcourir fût donc une aventure elle-même, surtout en autostop.

Le Brésil est un pays surprenant et très diversifié. Aller dans le sud du pays est très différent d´un voyage dans le Nordeste ou encore plus dans l´Amazone.

Les brésiliens peuvent s´identifier à une culture très riche. Que ce soit par la musique, le langage, la nourriture, la boisson ou l ´environnement lui-même, le Brésil est unique. Le pays émerge économiquement mais connait également de grands problèmes, comme la très inégale répartition des ressources, le haut taux d´insécurité, la déforestation...

Suivez-moi pour une traversée de 8500 kilomètres en autostop, dans la plus grande terre lusophone du monde!

Carte des régions du Brésil


 

La culture Brésilienne

Pour débuter cette description du Brésil, je pense qu´il est meilleur de vous décrire directement le brésilien. Depuis le début du voyage, j´ai trouvé un intérêt très spécial à étudier la culture des locaux et donc de comprendre le monde par ses habitants. Je me suis donc intéressé à la culture brésilienne de cette façon.

Habitants

-Diversité du pays
Comme je le disais plus haut, le pays est très diversifié. La culture mais aussi l´origine de sa provenance. Au sud du Brésil (en jaune sur la carte), nous trouverons une majorité de la population qui est originaire d´Europe (Portugal évidemment, mais aussi Italie, Espagne, etc...). Dans le Nordeste (en rouge sur la carte), nous trouvons une grande partie de la population qui fût amenée d´Afrique durant la traite des esclaves, tandis que dans l´Amazone (en vert sur la carte), il reste encore des populations indigènes qui vivent dans la forêt, bien que très peu aujourd´hui.

-Sport
Le sport revêt une importance très importante dans la vie du brésilien et évidemment tout spécialement le football. Les plus gros club sont Flamengo et Fluminense à Rio de Janeiro alors qu´a Sao Paulo, ce sont Palmeiras et Corinthians. Les meilleurs joueurs du monde sont souvent venus du Bresil, comme Pelé, Ronaldo ou tout récemment Ronaldinho.

Me voici avec un drapeau de Fluminense

Il est possible de trouver des terrains de football partout dans le pays. Sur les nombreuses plages du pays, vous aurez immanquablement le nécessaire pour organiser une partie avec vos amis.

Ici à Copacabana à Rio de Janeiro, il y a des buts qui sont là toute l´année pour pouvoir s´adonner à son sport préféré


De même, de nouvelles formes de ce sport ont émergé au Brésil. Parlons par exemple du “futevolei”, qui est une forme de volley jouée sans les mains. J´ai pu assister à quelques rencontres de ce sport sur les plages de Rio et de Vitoria et pour être honnête, j´ai été absolument bluffé par le niveau technique offert par les joueurs.

Une partie de “futevolei” à Copacabana

Le Brésil sera l´hôte de la prochaine coupe du monde en 2014. Je peux déjà imaginer la folie et la fièvre qui envahira le pays à cette date.

-La vie à la plage
Plus que tous les autres pays où je suis passé, le Brésil a une vraie culture de la plage! Que ferait le brésilien sans ces longues étendues de sable blanc bordant la mer?

Dans toutes les villes du littoral, et même lorsque c´est une ville de l´intérieur avec un lac ou une rivière, le brésilien cherche par n´importe quel moyen à passer sa matinée, sa fin de journée ou au moins son week-end près d´une étendue d´eau. D´ailleurs, j´ai rarement pu voir d´aussi belles plages jusqu´à mon arrivée dans ce pays.

Une plage à l´ouest de Rio de Janeiro

-Apparence et superficialité
Certes, les brésiliens aiment aller à la plage mais étrangement, très peu s´y baignent. Beaucoup même ne savent même pas nager!
idée d´une balade le long du littoral est souvent de pouvoir s´exhiber librement. Le brésilien aime généralement cultiver son corps pour paraître le plus attractif possible. La plage est donc l´endroit par excellence pour exhiber ses muscles, ses innombrables tatouages ou pour les demoiselles leurs plus minuscules bikinis.

Il y a des appareils de musculation installés un peu partout près des plages, ici même adaptés pour les personnes du troisième âge à Rio de Janeiro!

Dans le journal à Florianopolis, le ton était directement donné avec des premières pages très suggestives


J´ai tout de même trouvé tout cela un peu superficiel, car il m´a ici semblé que généralement l´apparence avait pour but de définir la personne plutôt que ses actions. Tout d´abord visuellement divertissant, la seconde impression fût que je ne pouvais pas aller au-dela du tatouage ou du maillot de bain puisque tout était centré là. La visite de l´Amazone cependant me fit découvrir un Brésil bien plus profond.

Musique
Que j´ai aimé la musique brésilienne!
Sans doute l´accent brésilien sur la langue portuguese pratiquée ici permet de donner un charme certain à la musique. La “samba” bien sûr, mais aussi le “forro” que j´ai pu danser sur un parking transformé en piste de danse pour l´occasion à Rio, la “MPB” (musica popular brasileira) ou encore la sensuelle “bossanova” (sûrement mon type de musique brésilienne préféré) permettent de vous mettre dans le rythme du pays mais aussi de découvrir un peu plus l´intérieur de la vie brésilienne.

Nourriture, boissons
La découverte de la gastronomie locale fait souvent totalement partie des curiosités d´un voyageur. Au Brésil, je n´y ai pas manqué. Si je dois me nourrir, autant en apprendre plus sur la manière de faire brésilienne après tout!

-Principalement dans le sud mais retrouvable partout, la “Churrascaria” est un restaurant où vous pouvez déguster tous types de viande à volonté.

Un serveur de Churrascaria à Palmas dans le centre du Brésil

-La “Feijoada” est un plat plutôt bon marché composé de riz, de haricots noirs et de viande de porc. Je l´ai retrouvé plusieurs fois sur ma route, notamment en partageant les repas de camionneurs qui réchauffaient leur Feijoada au bord de la route.

-La boisson alcoolisé typique par excellence est la “Caipirinha”. C´est un cocktail mélangeant de la cachaça (alcool de canne a sucre), du citron vert et du sucre de canne. Le cocktail est délicieux, surtout dégusté en soirée... à la plage.

Une caipirinha préparée à Porto Alegre, dans le sud du pays

-La “guarana” est un soda très répandu au Bresil. Celui-ci est réalisé à partir d´extraits de la plante du même nom, une plante qui pousse majoritairement en Amazonie au Brésil.

J´imagine que la garana, à l´image de l´Inca Kola au Perou n´est pas loin d´être le soda le plus consommé au Brésil.

La guarana, ici à Vitoria au Brésil

Religion
La religion a une part très importante dans la vie des brésiliens. La religion la plus pratiquée est le catholicisme, bien que de très nombreuses églises de différents mouvements chrétiens existent ainsi qu´une minorité de rites afro-brésiliens comme le “Candomblé”.

Le dimanche soir, j´ai souvent remarqué que c´était le moment choisi pour célébrer la religion dans les innombrables églises du Brésil. Portes grandes ouvertes, édifices religieux bondés jusqu´àentrée, vous pouvez écouter le prêtre prêcher et les fidèles suivrent sur le même rythme.

Sur la route, les indications sont souvent accompagnées de messages religieux, comme ici entre Florianopolis et Rio de Janeiro avec ce “Deus te proteja!” (Que Dieu te protège!).

A Salvador de Bahia, je suis tombé au milieu d´une incroyable cérémonie de rite afro-bresilien. La religion s´appelle le “Candomblé” et ce jour du 2 Février était consacré aux offrandes à la déesse de la mer Iemanja. Les fidèles offraient principalement des fleurs à la mer, mais aussi des pièces, des bijoux et même des gateaux entiers!

La fête de la Iemanja à Salvador de Bahia

Les offrandes de toutes sortes à la déesse de la mer, ici un gateau fraîchement sorti du four

Telenovela
Combien de fois ai-je dérangé des familles entières dans leurs échoppes pendant l´heure de la Telenovela. Ce fût presque rude de ma part de leur faire tourner la tete ne serait-ce qu´une seconde de la télévision.

La telenovela régule presque la vie des brésiliens car elle la représente parfaitement en s´adaptant aux faits actuels de la société brésilienne. Ils existent toutefois partout en Amérique du Sud mais il m´a semblé qu´un effort est spécialement réalisé au Brésil pour les rendre de meilleure qualité. Ils sont même exportés au Portugal pour tout dire.

Me voici à l´heure de la Telenovela, ce qui fût parfait pour apprendre un peu de portuguais (ca va, ce n´était pas trop compliqué non plus)


 

L' autostop au Brésil

L´autostop fût tout ce qu´il y a de plus difficile au Brésil. D´ailleurs, suite à ces deux mois passés à voyager de cette façon dans ce pays, j´attribue au Brésil l´honneur de se trouver sur le podium des pays les plus difficiles à voyager en autostop avec l´Italie et les Etats-Unis (qui restent tout de même devant). Il y a évidemment des raisons à cette difficulté: l´insécurité et l´interdiction.

insécurité
Le Brésil est un pays dangereux. Il est vrai que j´ai ressenti ce danger, et comme toujours spécialement dans les grandes villes (et notamment Rio de Janeiro et Sao Paulo).

Beaucoup des conducteurs qui m´ont pris en austostop avaient d´ailleurs des histoires d´agressions personnelles ou d´amis à me raconter.
Il faut dire qu´au Brésil, il y a de gigantesques différences entre les riches et les pauvres à l´image de l´Afrique du Sud. Seulement, les “favelas” (bidonvilles brésiliens) se mélangent aux quartiers riches dans le paysage urbain. De ce fait, il y a un grande nombre de vols, d´agressions à mains armées.

Quelques baraques de la favela “Cidade de Deus” (la cité de Dieu)

Une amie française rencontrée à Rio de Janeiro m´avoua s´être faite voler sous menace d´arme blanche à 5 reprises durant ses 6 mois de résidence dans cette ville...

Dans les grandes villes, les véhicules sont mêmes autorisés la nuit à passer outre les feux rouges, pour éviter de se faire attaquer. C´est tout dire.

Pour ces raisons, les conducteurs étaient réticents à me prendre en autostop et d´une certaine manière, je les comprends.

L´interdiction
Arrêter les véhicules le pouce levé, au bord de la route, fût une mission quasi-impossible. Pour cette raison, j´ai passé beaucoup plus de temps que d´habitude dans les stations-services ou dans les lieux où je pouvais m´adresser directement aux conducteurs.

Pour effectuer de plus grandes distances, l´idée était de trouver des camionneurs. Si ceux-ci étaient tout de même parfois d´accord pour me prendre en autostop, leur compagnie leur interdisait toutefois de le faire. J´ai souvent remarqué ces inscriptions “Proibido carona” (Interdiction de prendre en autostop) sur les portes ou vitres des camions. Parfois même, les stations-services m´interdisaient de parler aux conducteurs... Et même parfois aux alentours des postes de police...

Proibido carona” (Interdit de faire du stop) au Brésil... Pas facile!


Le stop dans l´Amazone
Je dois dire que l´Amazone fût une région beaucoup plus facile à évoluer en autostop. Bien que la pauvreté soit belle et bien là (et sûrement encore plus que dans les favelas), je n´ai pas eu le même sentiment d´insecurité que dans les grandes villes du littoral.

Une habitation précaire de l´Amazonie

L´Amazone subit chaque jour une déforestation très intense, vous en avez entendu parler. Un cinquième de la forêt a déjà été détruite, soit pour utiliser le bois ou soit dans le but de cultiver le sol (principalement pour faire du soja au Brésil).

La déforestation de l´Amazone au Brésil

J´ai donc emprunté la fameuse route Transamazonica qui m´a permis de relier la ville de Maraba à celle de Santarem. Cette route, qui est dans un état déplorable, permet de faciliter cette même déforestation. J´ai donc été étonné de voir si peu de végétation le long de la route. Tous ces arbres avaient laissé place à des collines bien trop nues.

La route Transamazonica lors de la saison des pluies

... Qui amèneinévitables sorties de route ou embourbements

J´ai donc pu compléter ces 1150 kilomètres de route boueuse en 5 jours... Et j´aurais pu continuer encore plus vers l´Ouest mais paraît-il qu´il y a encore moins de trafic. J´ai plutôt rejoins le second type de transport utilisé en empruntant le réseau fluvial le long de la rivière Amazone (ce sera le sujet d´un article sur le site très bientôt).

Me voici en autostop dans l´Amazone

Les avantages
Oui, il y a quand même un côté positif à faire de l´autostop au Brésil. En effet, comme vous serez sans doute condamnés à voyager de station-essence à station-essence, sachez que le café y est offert et que vous aurez aussi la possibilité d´y prendre une douche, également gratuite en général.

Bien que le côté positif soit mince après 5 heures d´attente pour chaque véhicule, il est toujours appréciable d´avoir ces petits plus qui vous remontent le moral!

L´avion-stop
Enfin, si vous avez le goût de l´aventure ou si simplement vous êtes excédés de poireauter au bord de la route entre deux averses tropicales, vous pouvez toujours essayer de faire de l´avion-stop au Brésil. C´est très difficile et vous aurez besoin de beaucoup de chance mais c´est possible.

Le tout est d´arriver à accéder à la tour de contrôle de l´aéroport.

La tour de contrôle de l´aéroport de Palmas

Là, vous devrez convaincre la personne en charge de demander aux pilotes des avions privés (petits avions ou jet privés) si ils accepteraient de prendre un passager pour leur destination. Il arrive souvent que ces avions ne sont pas pleins et que le pilote propose même de prendre des membres du staff de l´aéroport, ou même allant jusqu´à leur famille et amis.

Me voici en haut de la tour de contrôle de l´aéroport de Palmas

J´ai réussi de cette façon à trouver un avion pour Brasilia. J´ai toutefois refusé le vol car c´était dans la direction opposée d´où je me dirigeais.

Dans tous les cas, bonne chance à vous!


Attractions citadines


Touristiquement parlant, le Brésil est effectivement très attractif. Certaines villes valent le coup d´oeil, même si seul le Carnaval est déjà une raison pour s´y déplacer.

-Rio de Janeiro
Rio de Janeiro est une ville connue et reconnue. Son cadre est exceptionel, vous connaissez déjà les images du Christ Rédempteur, du Pain de Sucre et des plages de Copacabana ou Ipanema.

Me voici devant le Pain de Sucre dans le quartier de Botafogo

Le fameux Christ Rédempteur durant une journée très nuageuse

Les escaliers de Selaron avec... Selaron en personne!

Avant de prendre une eau de coco en fin de soirée à Copacabana

Rio de Janeiro, forte de ses 12 millions d´habitants, est une ville envoutante. Personnellement, c´est bien trop grand pour moi et je ne m´y suis pas senti confortable. De même, le fort taux de criminalité et la différence choquante entre les plus riches et les plus pauvres ont été des points négatifs assez importants qui font que je ne voudrais sûrement pas vivre dans cette ville, aussi belle soit-elle. En effet, vous n´atteignez les endroits paradisiaques de la ville qu´après avoir traversé des dizaines de kilomètres de favelas, dont certaines d´entre elles ces derniers mois étaient en guerre ouverte avec la police... Le gouvernement a même sorti les chars d´assault...

-Salvador de Bahia
Salvador de Bahia a les mêmes problèmes que Rio de Janeiro, Sao Paulo, Recife et les autres villes majeures du pays en ce qui concerne l´insécurité et le contraste riches/pauvres.

Cependant cette ville est intéressante car elle est l´emblème de la culture afro-brésilienne et possède quelques quartiers coloniaux hauts en couleurs.

Le Pelourinho est le centre colonial de la ville

L´ancienne maison des esclaves est un site important de l´histoire de la ville

-Villes planifiées
Le Brésil est un pays intéressant en ce qui concerne la planification de villes. La capitale Brasilia est elle-même une ville planifiée. Le but était de créer une ville pour délocaliser l´activité économique vers le centre du pays et faciliter l´accès et le développement du reste du pays.

Le plan de la ville de Brasilia ressemble à un aigle vu de haut

D´autres villes planifiées politiquement ont vu le jour, comme Palmas dans le centre, ou Boa Vista dans le Nord du pays. Toutes ces villes ont de larges boulevards facilitant le déplacement en voiture mais rendant la ville impossible pour un piéton. Elles manquent en général de charme car elles sont très étendues, donc vides et sans âmes. Néanmoins, elles sont plus confortables à vivre que les villes côtières où chacun vit les uns sur les autres, partageant le bruit et les odeurs.

Une avenue de Palmas, près de la place centrale des Girasols


Boom économique

Le Brésil est actuellement dans une spirale économique positive, en atteste la croissance de la valeur du Real ces dernières années. Aujourd´hui 1 dollar = 1,65 Reals.

Comment le Brésil a t´il connu une croissance économique alors que tout le monde autour entrait plutôt dans une période de crise? Quels sont les atouts et les axes de développement du pays?

Je ne vais scientifiquement répondre à aucune de ces questions mais je peux cependant vous lancer sur quelques pistes qui vous donneront quelques éléments de réponse.

-Agriculture
Bien que la majorité du pays travaille aujourd´hui dans le tertiaire, j´ai trouvé intéressant de voir la part que l´agriculture joue dans le pays. Les cultures de soja, de café et de canne a sucre sont privilégiés au Brésil. La canne à sucre, outre la cachaça, sert à fabriquer de l´éthanol, qui pourrait remplacer le pétrole d´ici quelques années.

Me voici devant un champ de soja à l´ouest de l´Etat de Bahia

Evidemment, pour étendre ses zones à cultiver, les grands producteurs n´hésitent pas à couper les arbres et contribuer à la déforestation de masse, comme évoqué plus haut.

-Caoutchouc
En parlant de croissance économique, j´ai pu visiter la ville de Manaus, qui fût construite au milieu de la jungle amazonienne et en bordure du fleuve du même nom. Cette ville vit le jour après la découverte du pneu, ce qui boosta l´industrie du caoutchouc en Amazone. Manaus croissa pantagrueliquement. Aujourd´hui, nous pouvons admirer par exemple le théâtre de l´Amazone, qui fût construit avec des matériaux venant uniquement d´Europe, synonyme de prestige en ce temps.

Le théâtre Amazone de Manaus

J´ai d´ailleurs eu la chance de pouvoir assister à une représentation gratuite le jour de mon arrivée et admirer les peintures du plafond du théâtre... Si cela vous rapelle le dessous de la Tour Eiffel, c´est normal.

 

J´ai donc terminé ma visite du Brésil et suis en ce moment à Ciudad Guayana au Venezuela. J´aurais aimé visiter un peu plus le Brésil mais la difficulté de faire de l´autostop dans ce pays m´a fait réévaluer mon itinéraire au sein de ce pays immense. J´ai toutefois parcouru un peu plus de 8500 kilomètres en autostop et bateau-stop en ces terres lusophones.

J´arriverai très prochainement à Cartagène en Colombie ou je débuterai mes recherches de bateau pour me diriger vers un nouveau continent: l´Océanie.

L´aventure continue, et toujours en auto-bateau-stop!

A très bientôt,

Jérémy



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